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Conférence Internationale "Croissance Peace" à Paris : La Guinée Equatoriale avait été représentée par son Ambassadeur en France et à l'Unesco SE MIGUEL OYONO NDONG MIFUMU.


Rédigé le Lundi 7 Novembre 2016 à 00:00 | Lu 183 fois

A L'heure où le pétrole, principale source de revenu du pays, subit des déboires qui semblent ne pas s'arrêter demain la veille, la diversification de l'économie se révèle un préalable nécessaire à la survie de la Guinée Equatoriale. C'est dans cette optique, qu'une conférence internationale tournant autour des thèmes économiques, se tenait à Paris fin Octobre dernier. Invité à participer à cette rencontre par les organisateurs , le premier représentant de la Guinée Equatoriale en France et à l'Unesco avait tenu le discours qui suit.



TEXTE INTEGRAL DE LA COMMUNICATION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR Miguel Oyono NDONG MIFUMU, AMBASSADEUR PLENIPOTENTIAIRE DE GUINEE EQUATORIALE EN FRANCE, AMBASSADEUR A L’UNESCO,

Il m’honore particulièrement de participer à cette Conférence Internationale, à laquelle Le Groupe « CROISSANCE PEACE » son organisateur a bien voulu m’associer, ce dont je lui sais infiniment gré. Je goûte particulièrement son thème pertinent et de grande actualité, qui porte sur « La croissance partagée multipartite avec l’Afrique », plus encore le Panel d’ouverture dans lequel j’ai été convié à intervenir, qui se propose d’engager une réflexion sur les secteurs prioritaires en Afrique à quoi j’articulerai volontiers la problématique de la diversification économique.

Car, précisément, la Guinée équatoriale accorde une importance primordiale au secteur du pétrole et des hydrocarbures et depuis peu, aux axes de la variation de ses secteurs, comme nous allons le voir tout au long de notre communication, qui s’organise autour de quatre points condensés et d’une conclusion. Le texte est illustré par des statistiques, tableaux et fiches, que nous visualiserons sur le rétroprojecteur. Le cas échéant, je les mettrai en Annexe en rendant ma copie finale.

I-ETAT DES LIEUX DE L’ECONOMIE DE GUINEE EQUATORIALE AVANT LA CHUTE DU BARIL DU PRIX DU PETROLE :


-La Guinée Équatoriale est membre des six pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) qui ont une monnaie commune, le franc CFA d’Afrique Centrale (XAF), arrimé à l’euro (un euro = 655,956 XAF). Elle est aussi de la Communauté Economique des États d’Afrique Centrale (CEEAC), avec dix États membres (dont les six pays CEMAC et quatre autres : l’Angola, le Burundi, la RDC et Sao Tome et Principe).

La découverte du champ pétrolier Zafiro en août 1996, a révélé de grandes réserves de pétrole, qui ont induit de très fortes augmentations des recettes publiques. Et vont considérablement bouleverser les prévisions économétriques du pays, dont le PIB a été multiplié par 10 entre 1999 et 2009. Il allait dès lors entièrement se tourner vers l’exploitation des hydrocarbures, lesquelles représentaient alors 86 % du PIB et plus de 99% des exportations.

1-Le PIB a augmenté de 105,2 % en 1997, et la croissance réelle du PIB a atteint 23 % en 1999 et les premières estimations suggèrent une croissance d'environ 15 % en 2001, selon le FMI (prévisions pour 2001).

2-La production de pétrole a connu un véritable boom, et a quasiment triplé, passant de 81 000 à 210 000 barils par jour (13 000 à 33 000 m3 par jour) entre 1998 et début 2001.

2- En 2004, la Guinée équatoriale a produit 360 000 barils par jour.

3-Ainsi les exportations de pétrole et de gaz ont permis ce que l’on peut appeler sans exagération « le miracle économique guinéen :

4-Dès 2003, la Guinée équatoriale était classée au troisième rang des producteurs d'Afrique sub-saharienne, juste après le Nigeria et l'Angola, qui occupe désormais la première place depuis 2016.

5-En 2007 le chiffre est de 369 000 barils de brut par jour atteint en 2007.
Avec une population estimée à 845 000 (recensement 2015) et en dépit des fluctuations du PIB, la Guinée Équatoriale affiché dès l’année 2010, le plus fort PIB/habitant des Pays Africains de la Zone Franc (PAZF) entre 7 400$ et 11 000$).

6-Avant la chute mondiale du prix du baril du pétrole, la production de pétrole brut a régulièrement atteint 315 000 barils/jour jusqu’en 2014-2015.

7-Avec l’apogée de la production atteinte en 2013, avec 413 284 barils/jour.

8-1915 sera l’année du début de la chute du prix du baril de pétrole. Ce qui a pour conséquence immédiate une régression d’environ 100 000 barils/jour, mais s’est néanmoins maintenant dans une production importante, avec avec 374 375 barils/jour. Soit 76, 7% du PIB.

II-LES INCIDENCES ECONOMIQUES DE LA CHUTE DU BARIL DU PETROLE ET LA NECESSITE DE LA DIVERSIFICATION DES SECTEURS D’INVESTISSEMENT.

1-Tandis que le pétrole avait atteint le plafond de 90% des recettes budgétaires, il n’a plus couvert que le 1/3 du PIB en 2013, 26,7% en 2015, lorsque les prévisions du Gouvernement donnent pour 2016 le chiffre de 1785,7 milliard (2,7 milliards euros), soit une perte de près de 1000 milliards de FCFA en moins de trois ans seulement.
La Guinée a enregistré dès 2013 le taux le plus contraignant de sa croissance avec une chute de 8% en 2013, un taux de -5,6 % en 2015, qui a fait oublier la légère embellie de 2014 avec 0, 5%. L’une des solutions alors préconisées par le Gouvernement consiste dans la régulation des dépenses, on peut aussi comprendre que les lourds investissements dans le secteur infrastructurels attendent encore la rentabilité escomptée.

2-Pour maintenir sa vitalité, son dynamisme et ses prévisions économiques après le déclin de la production pétrolière mentionnée, la Guinée Equatoriale doit pouvoir compter avec d’autres ressources, en diversifiant son économie. D’où la pertinence du Forum qui nous réunit hic et nunc (ici et maintenant) en ce samedi 25 juin 2016, lequel offre l’opportunité de nouvelles évaluations et expertises chiffrées, et susceptibles d’envisager de nouvelles perspectives, en vue d’anticiper, d’ajuster, et de maintenir sinon a maxima du moins a minima les prévisions initiales, et le dynamisme par quoi se signale l’économie nationale.

III-LES AUTRES PRODUITS EN VUE DE LA RELANCE DE L’ECONOMIE DE LA GUINEE EQUATORIALE.

1-Outre le pétrole, la Guinée Équatoriale est un producteur de méthanol et de gaz de naturel liquéfié. Le gaz et le pétrole sont exploités par les entreprises anglo-saxonnes (Hess, ExxonMobil, Marathon, Noble) et minoritairement japonaises (Marubeni et Mitsui), dans la liquéfaction de gaz.

2-Le potentiel gazier comporte des promesses notoires, notamment avec les découvertes récentes de Noble et Ophir qui permettent d’envisager la construction d’un second train de liquéfaction.

3-On peut en dire autant du secteur relatif au BTP qui constitue, le second secteur de l’économie équato-guinéenne (avec 7,5% du PIB en 2010). La fiabilité de son activité est largement garantie par le très fort investissement public dans les infrastructures (routes, équipements urbains, logements, électricité…).

4-Les autres activités (agriculture, pêche, sylviculture) n’en constituent pas moins des secteurs alternatifs. Le gouvernement mise sur en effet sur un programme de diversification des sources de la croissance à l’horizon 2020, lancée en décembre 2007, laquelle constitue la Grande vision de l’Emergence Economique de la Guinée Equatoriale chère au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Teodoro OBIANG NGUEMA BASOGO.

5-En vue d’inverser la tendance actuelle avec des objectifs de développement de l’énergie (raffinage et hydroélectricité), de la pêche, de l’agriculture, des services avec en particulier le tourisme et les services financiers.

6-La France est le 4e fournisseur de la Guinée Équatoriale derrière la Chine, les États-Unis et l’Espagne. On dénombre 18 implantations françaises dans le BTP, les brasseries, les télécommunications, la distribution, la banque…

Le service économique pour l’Afrique centrale basé à Yaoundé assure, pour la Guinée Équatoriale, la veille économique et sur l’environnement des affaires, le lien avec les entreprises françaises implantées dans ce pays, autant que le suivi des grands projets.

7-Le secteur des télécommunications, avec le Câble sous-marin à fibre optique depuis 2012, a enregistré une percée :
-Avec ACE 5 Africa Coast to Europe)
-Plus de 80 % de jeunes sont connectés sur le web sur leurs téléphones portables (Malabo, Bata).
-Reconsidération par les Banques de leur politique d’octroi des crédits, notamment au sujet du secteur agricole, devenu une des priorités du Gouvernement. La seconde Grande banque (La Bange, avec ses 15 Agences a mis en place « le crédit rural ». Il est crédité de 441, 9 milliards CFA (673, 67 millions euros) , qui varie entre 5 et 20 milliards CFA.

Rappelons que Son Excellence M. Gabriel Mbaga Obiang Lima, le Ministre des Mines, de l’Industrie et de l’Énergie, avait lancé le lundi 06 juin l’appel d’offres « EG Round 2016 », en marge de la rencontre Africa Oil & Power organisée au Cap, en Afrique du Sud.

Ce nouvel appel à propositions porte sur l’ensemble des blocs du pays qui ne sont pas encore exploités ou en négociations. Au total, 37 blocs sont intégrés dans ce nouveau round, dont 32 blocs maritimes. « Notre nation s’est imposée comme une source rentable pour les entreprises mondiales des hydrocarbures qui explorent nos eaux, et maintenant nous sommes impatients de rencontrer les explorateurs potentiels lors de la tournée de présentation prévue à travers le monde en 2016 », a-t-il renchéri.

Pour convaincre les investisseurs, Malabo a prévu une série de déplacements, à Londres fin juin, à Singapour fin septembre, à Istanbul en octobre et à Houston (États-Unis) en novembre pour défendre le potentiel du sous-sol du pays.

Les autorités équato-guinéennes comptent notamment mettre en avant le taux de réussite des travaux de forage : 48 découvertes d’hydrocarbures sur 114 puits d’exploration creusés, soit un taux de réussite de 42 %, contre une moyenne mondiale de 20 %, souligne la brochure du gouvernement.

Malgré les engagements de nombreuses entreprises pétrolières, telles que le français Total et l’italien ENI, à poursuivre leurs projets d’exploration en Afrique, le recul du prix du pétrole enregistré à partir de mi-2014 a affecté l’industrie et suscité une tendance à la réduction des coûts.

Pour autant, le potentiel en hydrocarbures de ses eaux reste prometteur avec des réserves prouvées qui atteignent 1,1 milliard de barils de pétrole et 1 340 milliards de pieds cubes de gaz), la Guinée équatoriale entend mettre en avant son projet de développement d’infrastructures énergétiques, y compris dans le stockage, la pétrochimie et la liquéfaction de gaz naturel, qui soutiendront et encourageront l’exploration et la production…

Les plus grands investisseurs étrangers dans l’industrie des hydrocarbures de la Guinée équatoriale sont des sociétés américaines, notamment ExxonMobil, Hess Corporation, Marathon Oil et Noble Energy, aux côtés de quelques acteurs européens et chinois. Mais la Chine demeure le premier acheteur du pétrole équato-guinéen, devant les pays européens et les États-Unis.

L’on doit enfin signaler que les analyses et les statistiques actualisées publiées par le dernier Jeune Afrique du 19 au 25 juin 2016, font état de prévisions favorables, et parlent de « crise maîtrisée » au sujet de la production du secteur performant des hydrocarbures. On obtient ceci avec une courbe qui remonte.

IV-PRODUCTION TOTALE DES HYDROCARBURES BARIL/JOUR :
2013 : 413 284
2014 : 417 231
2015 : 374 375
2016 : 387 168 (prévision d’un eembellie)
PIB NOMINAL
2013 : 9 022 238
2014 : 9 035 722
2015 : 7 763 194
2016 : 8 143 0 58 (prévision d’une embellie).

On peut en dire autant au sujet du secteur jeune mais fort promotteur du tourisme et de l’écho tourisme, avec l’ouverture du pays vers la construction de villes nouvelles sorties de terre (Malabo, la Restauration de Bata, Mongomo, Oyala…) et de sites touristiques impressionnants (la Tour de Bata, les deux Tours jumelles, l’Université américaine, le projet de l’Université francophone en cours, la découverte des îles et des infrastructures hôtelières sur l’étendue aquatiques, les Aéroports, les Autoroutes, les Grands Centres Administratifs, les instituts et Centres universitaires, les Centres d’Affaires, les chaines hôtelières, le défi urbanistique, le prestige des Banques…). Et très prochainement l’édification d’un Musée considéré comme une merveille du Monde…

Autant d’éléments contribuent à éclore l’attractivité de la Guinée Equatoriale, et à consolider son dynamisme économique, la modernité de son complexe urbanistique et la complexification de son développement industriel en priorisant le principe de développement des cadres endogènes pour résoudre le problème épineux du transfert de technologie…

V-EN GUISE DE CONCLUSION

1-En définitive, l’étude de la diversification de l’économie de la Guinée Equatoriale après le recul du prix du Baril du pétrole participe de ce que l’on désigne génériquement sous l’appellation de « l’Après pétrole ». Même si, comme nous l’avons vu, l’aventure de l’or noir et des hydrocarbures est loin d’être achevée dans ce pays. Au contraire celle-ci gagne-t-elle à s’adjoindre d’autres produits, d’autres secteurs, porteurs d’une plus grande stabilité, garantie par la maîtrise des produits, leur production, leur gestion rationnelle, sous le contrôle des prédictions économiques, et de leur exploitation. Sans compter que la Guinée s’est engagée vers la Conquête du tourisme, de l’écosystème et du développement durable.

2-La réaction offensive de l’Etat est importante, qui a opté pour la réduction des dépenses et du train de vie de l’Etat :
-3100 milliards en 2014 à 2330 milliards ‘=(CFA)
-Amélioration du montant annuel de 120 milliards entre 2007-2013 en subventions.
-800 milliards de déficit budgétaire en 2012 à 266 milliards en 2015.
-Investissements publics (85-95% des dépenses publiques) réduites de 2300 milliards en 2014 à 1730 milliards en 2015.
-La santé et l’éduction restent deux secteurs prioritaires, mais les autres sont l’objet d’un ajustement et d’une réduction des enveloppes budgétaires ou des dépenses.

3-Il est également important de signaler dans la ligne droit de ce Forum la création récente d’un Fonds d’investissement et d’aide au co-financement des projets rentables, créé sous l’égide de l’Etat de la Guinée Equatoriale, et dénommé Holding Guinea Ecuatorial. La principale Mission de cette Holding est précisément de favoriser le processus de la diversification des pôles économiques en soutenant des domaines tels que « l’agriculture, l’élevage, la pêche, les mines et le secteur des services en général. » (Lettre officielle d’Information de la création de la Holding).

4-Il s’agit donc d’aider au cofinancement des projets déjà engagés ou nouveaux, initiés par des investisseurs et des partenaires de la Guinée Equatoriale, en vue de consolider la dynamique économique impulsée par le pays et son Chef d’Etat, récemment élu, qui plus que jamais, se propose de poursuivre le Grand Rêve de développement économique et industriel de la Guinée, en ouvrant les marchés aux experts, aux investisseurs, et aux partenaires économiques partageant son Ambition et sa Grande Vision de Bâtisseur et de l’Emergence à l’Horizon 2020.

5-Je voudrais enfin mentionner un point capital au sujet de la politique de soutien de la Guinée Equatoriale à la fois en direction des Etats de la sous-région, dans le cadre des réserves de la Guinée Equatoriale à la BEAC et à la CEMAC, et à plus grande échelle au niveau de l’UA, et cela depuis plusieurs années déjà. Il en est de même pour ce qui est de l’organisation et de la promotion de la recherche scientifique à travers la création des Prix internationaux (tel Le prix International de l’Unesco, que Son Excellence Monsieur le Président OBIANG NGUEMA MBASOGO s’honorera de donner très prochainement de ses mains à l’UNESCO)…

6-De la sorte, le premier secteur de l’économie guinéenne est celui de l’or noir et des hydrocarbures. C’est lui qui donné droit à ce que nous avons dénommé ici les 18 Glorieuses (1997-2015). Le recul des recettes pétrolières et des hydrocarbures, dû à la chute du baril du pétrole a créé une crise profonde au sens des pays pétroliers, où l’or noir est donné comme la principale activité de l’économie. Mais cette situation a suscité réciproquement un sursaut de redressement économique, et le Gouvernement a plutôt manifesté de la réactivité en prenant le taureau par les cornes pour ajuster les dépenses publiques, maîtriser davantage les mécanismes de la crise, de la gestion des secteurs annexes, des priorités et des prévisions, en attaquant la problématique de « l’Après-pétrole », pour engager l’économie nationale à nouveau vers les vies de la croissance. Les réserves nombreuses dans les secteurs diversifiés, combinées à la prudence dans les choix économiques, l’attractivité des infrastructures touristiques et l’ouverture du marché vers les partenaires internationaux, devraient pouvoir raisonnablement permettre d’espérer ce retour de la croissance.

7-L’exploration, la production et l’exportation dans ces secteurs prometteurs va accélérer l’ajustement en cours et l’embellie des prévisions économiques établies depuis 1997, d’autant que les nombreux et lourds investissements opérés par le pays vont commencer à produire des recettes à l’Etat. Nous ne doutons pas que cette noble Mission sera la priorité des priorités du nouveau Septennat du Président de la République et de son Gouvernement dont nous partageons totalement le programme et les impératifs.

Je voudrais maintenant terminer cette communication, en exprimant ma profonde gratitude à Monsieur le Président du PANEL, et à Monsieur Le Président de Croissance PEACE, pour avoir bien voulu m’inviter à cette Conférence Internationale. Et dire « in fine » combien m’agrée la présence de tous ces Ambassadeurs, Hauts Représentants de leurs Etats. Que toute ma Respectabilité et mon Honorabilité soient dévolues à mes Très Distinguées Homologues et Excellences Ambassadeurs des pays Africains accrédités en France ici présents, qui ont la tâche d’ouvrir cette très importante Rencontre économique, où sont arrimés développement, Paix et durabilité.

Je vous remercie

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Rédigé le Lundi 7 Novembre 2016 à 00:00 | Lu 183 fois

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